Nous avons pris le plus grand soin de notre ligne et de notre forme depuis le printemps. En vacances nous avons adopté naturellement et avec plaisir une alimentation saine et équilibrée en s'offrant de languissants petits déjeuners, en préparant joyeusement, en famille ou entre amis , des dîners en terrasses riches en beaux fruits et légumes achetés sur les étals colorés de tous les marchés estivaux.

Mais une fois aspirés par le tourbillon de la rentrée, nous remettons à l’ordre du jour de mauvaises habitudes, notamment dans la composition du dîner et le le temps accordé à sa préparation: grignotage de biscuits apéritifs salés ou de rondelles de saucisson pendant que l'on réchauffe, en rentrant trop tard du bureau, des plats industriels trop riches en graisses saturées ou que l'on fait cuire une grande casserole de pâtes blanches...

Or, ce repas revêt une importance capitale pour ne pas reprendre les kilos perdus et, surtout,  pour conserver sa vitalité !

En effet, il est le repas « le plus à risque » concernant la prise de poids, l'acidose tissulaire et la qualité du sommeil. Aussi, devrait être le plus léger possible, sans protéines animales contenant des « mauvaises » matières grasses saturées et trop acidifiantes pour l'organisme (exception faite des poissons riches en oméga-3) et apporter des nutriments utiles pour la réparation et la régénération de l'organisme ou tout au moins pour ne pas l'entraver.

La suite ci-dessous et dans le numéro de septembre/octobre d'Ecolomag où désormais je collabore dans la rubrique Ecolomiam