Saisons de mets

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lundi 21 mai 2018

"Mangez de bon cœur" ! un menu pour favoriser la santé du cœur (1)

Les pathologies cardiovasculaires font partie des maladies dites de « civilisation". Peut-on en réduire naturellement le risque ? Quel rôle joue l'alimentation dans la prévention de ces maladies ? Et si l’on se laissait surprendre par la remise en cause de certaines idées reçues ?

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mercredi 13 juillet 2016

Le pourpier: une mauvaise herbe qui nous veut du bien!

Le pourpier (Portulaca oleacera) dont le nom vient du latin populaire « pullipes » , littéralement pied de poulet à cause de sa forme, est considéré à tort comme une mauvaise herbe sans doute parce que ses tiges rougeâtres, ramifiées et rampantes sont plutôt envahissantes.

C'est pourtant une des plus anciennes plantes potagères.

Originaire des régions tropicales et subtropicales de l'ancien monde et de l'Ouest de l'Asie , il était cuisiné comme un légume en Perse et utilisé comme plante médicinale en Egypte, il y a 2000 ans de cela .

Appelé Portulacca par les Romains et Andrachme par les Grecs, il figurait également à leur menu. Les Arabes en raffolaient paraît-il et des recettes du Moyen-âge le citent, haché, en ragoût.

Sa culture était très répandue dès le XIIIème siècle et il avait même sa place , au XIVème siècle,dans les jardins princiers quand il fut introduit en Europe en 1582 par les anglais.

Le jardinier de Louis XIV, Jean-Baptiste de la Quintinie, avait empiriquement conclu aux excellentes propriétés nutritionnelles du pourpier et le classait parmi les salades de santé”.

Tombé ensuite dans l'oubli, il est longtemps resté introuvable hormis sur les marchés d'été du Sud de la France . C’est le succès du régime crétois qui l'a remis sur le devant de la scène.

Où et quand le cueillir, comment le reconnaître?

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mercredi 01 mai 2013

Solutions naturelles pour chasser la fatigue générale fonctionnelle passagère

Sans être franchement malades nous constatons un affaiblissement général de l'organisme pouvant entraîner des déficiences physiques, nerveuses, intellectuelles et sexuelles qui finissent par handicaper nos facultés d'agir au quotidien.

La fatigue ne doit pas être sous-estimée, le « malade imaginaire » n'existe pas . Sous quelle forme qu'elle se présente : organique, nerveuse, intellectuelle ou sexuelle (et il n'est pas rare que ces différentes formes soient imbriquées les unes dans les autres) elle est un avertissement envoyé par l'organisme.

Cet état provient de ce que nous négligeons les règles de vie saine et que nous nous plaçons dans des conditions de vie épuisantes et perturbantes : alimentation « dévitalisante », non respect de nos rythmes biologiques dû aux horaires décalés, temps de transport...etc. , pollution électromagnétique : téléphone mobile, ordinateur, four à micro-ondes, téléviseur, radio-réveil...etc

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