Nous sommes entrés le 17 avril dans l'énergie Terre, liée au couple de méridiens Rate-Pancréas / Estomac.

Selon la théorie des Cinq Mouvements, entre chaque saison caractérisée par un élément (le Bois, le Feu, le Métal et l’Eau) l’Énergie retourne au centre, expression de la Terre, pour se régénérer. Cette intersaison représente un moment de maturation permettant de digérer les expériences des mois passés pour mieux continuer sur l’énergie suivante. Cela se traduit dans notre corps par une énergie très active dans la Rate, le Pancréas et l’Estomac, et, sur le plan mental, par un haut pouvoir de réflexion.

Le rôle de la Rate sur le plan physiologique est capital, elle est l’organe majeur du processus digestif : responsable du transport et de la transformation des liquides organiques et de tout ce que nous mangeons, la Rate doit fournir l'énergie pour « cuire » le bol alimentaire contenu dans l'estomac.

Pour ce faire, il faut préserver sa qualité énergétique. Or, outre les émotions négatives (excès de rumination, anxiété et stress accumulés) ce qui affecte le plus la qualité énergétique de la Rate, c’est l’alimentation : si des habitudes alimentaires correctes et des aliments appropriés garantissent un bon fonctionnement de la Rate, des comportements alimentaires erronés et des aliments inadaptés l’affaiblissent notablement et assez rapidement.

Les aliments affaiblissant la rate auront pour conséquence d’accumuler de l’humidité. L’humidité qui ne peut être évacuée se transformera par la suite en mucosités lesquelles sont à l'origine de nombreux troubles : surpoids (« glaires » stockées sous la peau), toux grasse ou asthme (mucosités-glaires dans les poumons) diarrhées ou selles molles (humidité dans les selles), pathologies articulaires (humidité au niveau des articulations) frilosité surtout des extrémités (mauvaise gestion du sang), fatigabilité (manque d'énergie),...etc.

La saveur douce est associée à la Rate mais attention, si cette saveur, à dose modérée, la nourrit et la stimule, en excès, elle la déséquilibre et la lèse !