Des « laits » végétaux pour compléter l’alimentation du nourrisson  et du jeune enfant jusqu’à 1 an

Si l’allaitement maternel est la forme d’alimentation privilégiée pendant 6 mois (le lait maternel possède la composition idéalement adaptée en protéines, vitamines et minéraux aux besoins du bébé mais prévient également les épisodes infectieux, les allergies, le risque d’obésité et de diabète de type-1), Le lait de vache pasteurisé tel qu’il est en vente dans le commerce, est quant à lui à déconseiller fortement jusqu’à l’âge de 1 an. Attention, il ne s’agit pas, naturellement, de proscrire les laits maternisés à base de protéines de vache. En effet, ces laits maternisés sont composés de telle façon que leur teneur en protéines soit proche de celle du lait maternel, les graisses animales sont remplacées par des graisses végétales riches en acides gras essentiels, indispensables au bon développement du cerveau et sont enrichis en fer, oligoéléments et vitamines.
A partir de l’âge d’un an, il est possible de donner, sans en abuser, du lait cru que l’on aura fait bouillir préalablement car la température nécessaire à l’ébullition détruit les facteurs de croissance tandis que la pasteurisation ne détruit pas complètement ces molécules.
Quant aux laits de chèvre et de brebis, ils contiennent moins d’hormones (œstrogènes) et de facteurs de croissance que le lait de vache et sont une très bonne alternative à ce dernier.

En effet, le lait de vache est déséquilibré en ce qui concerne les teneurs en acides gras, et il n’apporte pas suffisamment de zinc, de vitamine B3, de vitamine C et de vitamine E. Il expose en outre au risque de carence en fer car sa biodisponibilité est faible (Journal international de médecine, résultats d’une enquête menée par des chercheurs en santé publique d’Indianapolis)

 

Il apporte aussi trois à quatre fois plus de calcium, et trop d’hormones de croissance : une charge excessive pour le nouveau-né, et qui n’est pas s conséquence sur sa santé future.

De plus, il contient une trop grande quantité (on compte 6 à 7 fois plus que dans le lait maternel) de caséines, qui ne sont autre que les protéines du lait. Ces caséines encombrantes ne sont pas adaptées aux capacités digestives du nouveau-né et semblent de plus en plus liées au risque accru de développer un diabète de type-1 et d’obésité, si bien que l’Académie américaine de pédiatrie déconseille de donner dans les 12 premiers mois du lait de vache et des laits artificiels contenant des protéines de lait de vache intactes aux bébés nés dans des familles à risque.

Enfin, compléter l’alimentation du nourrisson et du jeune par des boissons végétales riches en calcium et nutritifs paraît être un bon réflexe ! »,

Sont à privilégier pour le matin :

  • La « boisson végétale » d’amande (200mg de calcium pour 100g) ;
  • La « boisson végétale » de noisette (160 à 200mg de calcium pour 100g) ;
  • La « boisson végétale » de quinoa (80mg de calcium pour 100g) ;
  • La « boisson végétale » de noix (70mg de calcium pour 100g) ;

Et pour le soir, privilégier la « boisson végétale » de châtaigne (40mg de calcium pour 100g) qui est le plus digeste.

Il est à noter que la « boisson » de soja ne pose aucun problème dans le développement des organes reproducteurs chez les bébés comme il a pu être dit. Mais il ne contient pas de calcium et n’est donc pas conseillé.

 

Les « boissons végétales » sont bonnes à tout âge, permettent une meilleure digestion et préservent l’équilibre alimentaire et le poids de forme.

A partir de 3-4 ans, nous sommes carencés en lactase, cette enzyme permettant de digérer le lactose contenu entre autres dans le lait. Ainsi, seuls 25% d’adultes environ sont actuellement capables de digérer le lactose (sucre naturellement présent dans le lait des mammifères). Pour les 75% d’intolérants, ce lactose non assimilé est transformé par les bactéries intestinales en produits de fermentation, divers acides et agents toxiques passant la barrière intestinale et rejoignant la circulation sanguine. Ces toxines peuvent agir sur le système nerveux, le système cardiovasculaire, les muscles, le système immunitaire … entraînant  des troubles digestifs, des maux de tête, des douleurs musculaires et articulaires, des allergies (peau et sphère ORL) …

Par ailleurs, le lactose du lait influence le métabolisme : il favorise le diabète de type-1 ainsi que le surpoids et l’obésité, car il est responsable de la formation de tissus gras et du gras viscéral.

De la même façon, l’excès d’hormones de croissance du lait de vache impacte également la santé des adultes en accroissant le risque de développer certains cancers (notamment colorectal, de la prostate ou du sein), comme le souligne le Professeur Joyeux.

Quant au calcium, comme il en apporte trois fois trop et qu’il n’est absorbé qu’à 35% par notre métabolisme, le lait de vache va surtout calcifier notre squelette, nos articulations, acidifier notre organisme et irriter notre côlon … avec notamment arthrose à la clé !

Et il n’est plus à prouver qu’avec une alimentation riche en végétaux (apportant vitamine K, potassium, magnésium, calcium assimilable (à plus de 70%) respectant l’équilibre acido-basique et riche en bonnes huiles végétales et vitamine D), nos os auront moins de risques de se fracturer que ceux des personnes qui se gavent de lait.