Des « laits » végétaux pour compléter l’alimentation du nourrisson  et du jeune enfant jusqu’à 1 an

Sil’allaitement maternel est la forme d'alimentation privilégiée pendant 6 mois ( le lait maternel possède la composition idéalement adaptée en protéines, vitamines et minéraux aux besoins du bébé mais également prévient les épisodes infectieux, les allergies, le risque d’obésité et de diabète de type-1) le lait de vache est, en revanche ,à déconseiller fortement jusqu’à l’âge de 1 an.

En effet,il est déséquilibré pour ce qui est de ses teneurs en acides gras, et il n’apporte pas suffisamment de zinc, de vitamine B3, de vitamine C et de vitamine E. Il apporte aussi trois à quatre fois plus de calcium et trop d’hormones de croissance : une charge excessive pour le nouveau né, qui n’est pas sans conséquence sur sa santé future.

De plus il contient une trop grande quantité (6 à 7 fois plus que dans le lait maternel)de caséines(protéines du lait). Ces caséines encombrantes ne sont pas adaptées aux capacités digestives du nouveau-né et semblent de plus en plus liées au risque accru de développer un diabète de type-1 et d’obésité, si bien que l’Académie américaine de pédiatrie déconseille de donner dans les 12 premiers mois du lait de vache et des laits artificiels contenant des protéines de lait de vache intactes aux bébés nés dans des familles à risque.

Aussi, compléter l’ alimentation du nourrisson et du jeune par des « laits » végétaux riches en calcium et nutritifs est un bon réflexe.

Sont à privilégier pour le matin les « laits » d’ amande (200mg de Calcium pour 100g), de noisette (160 à 200mg de Calcium pour 100g ) de quinoa (80 mg de Calcium pour 100g ), de noix (70mg de Calcium pour 100g ) et pour le soir celui de châtaigne (40mg de Calcium pour 100g) qui est le plus digeste.

A noter que le « lait » de soja ne pose aucun problème dans le développement des organes reproducteurs chez les bébés comme il a pu être dit, mais qu’il ne contient pas de calcium et n’est donc pas conseillé.

Des « laits » végétaux  à tout âge,pour une meilleure digestion,préserver son équilibre alimentaire et son poids de forme .

A partir de 3-4 ans nous sommes carencés en lactase, cette enzyme permettant de digérer le lactose contenu , entre autres, dans le lait. Ainsi seuls 25 % d’adultes environ sont actuellement capables de digérer le lactose, ce sucre présent naturellement dans le lait des mammifères. Pour les 75 % d’intolérants, ce lactose non assimilé est transformé par les bactéries intestinales en produits de fermentation, divers acides et agents toxiques passant la barrière intestinales et rejoignant la circulation sanguine. Ces toxines peuvent agir sur le système nerveux, le système cardiovasculaire, les muscles, le système immunitaire …. entraînant des troubles digestifs, des maux de tête, des douleurs musculaires et articulaires , des allergies (peau et sphère ORL)…

Par ailleurs, le lactose du lait influence le métabolisme : il favorise le diabète de type 1 ainsi que le surpoids et l’obésité car il est responsable de la formation de tissus gras et du gras viscéral.

Tout comme, l’excès d’hormones de croissance du lait de vache, impacte également la santé des adultes en accroissant le risque de développer certains cancers comme le souligne le Professeur Joyeux (notamment colorectal, de la prostate ou du sein)

Quant au calcium comme il en apporte trois fois trop et qu’il n'est absorbé qu'à 35% par notre métabolisme, il va surtout aller calcifier notre squelette, nos articulations, acidifier notre organisme et irriter notre côlon… avec notamment arthrose à la clé !

Et il n’est plus à prouver qu’avec une alimentation riche en végétaux apportant vitamine K, potassium, magnésium, calcium assimilable ( à plus de 70%) respectant l’équilibre acido-basique et riche en bonnes huiles végétales et vitamine D,nos os auront moins de risque de se fracturer que ceux des personnes qui se gavent de lait.