Les bienfaits de la Vitamine D lorsqu’elle est présente en quantité suffisante dans le sang

    La vitamine D est connue pour jouer un rôle majeur dans la croissance et la minéralisation osseuses. Elle intervient dans maintien de l'équilibre des ions calcium et phosphate en agissant sur les parathyroïdes, les reins et l’intestin. Sans un taux suffisant de vitamine D, l'absorption et l'utilisation du calcium et du phosphore par l'organisme n'est pas possible.

    Ainsi, elle prévient les affections arthritiques et articulaires : moins de douleurs, moins de chutes et moins de fractures.

    Mais la liste des bienfaits qu'elle apporte est bien plus longue :

    - elle protège des affections cardiaques et vasculaires : moins d'infarctus ;

    - elle améliore l'action de l'insuline et peut prévenir le diabète de type II (diabète de maturité) ;

    - elle protège de nombreux types de cancer car elle est un inhibiteur puissant des tumeurs ;

    - elle stimule le système immunitaire : moins d'infections ;

    - elle protège les neurones synthétisant la dopamine et la sérotonine : moins de dépressions.

    De combien de vitamine D avons-nous réellement besoin ?

Il est indispensable de faire vérifier son taux de vitamine D dans le sang et de savoir qu'idéalement, il faudrait pouvoir en permanence compter sur un minimum de 30 ng/mL ou 75 nmol/L (deux unités de mesure utilisées en biochimie), niveau qui permet d’approvisionner au mieux les cellules et les tissus et de maintenir au minimum nécessaire les niveaux d’hormone parathyroïdienne (dite PTH)

    Sources de la vitamine D

    - L'exposition au soleil mais en hiver, en raison d’une variation de la longueur d’ondes du rayonnement ultraviolet B, s'exposer au soleil ne permet plus de la synthétiser suffisamment.

    - L’alimentation mais qui, seule reste insuffisante : huiles de foie de thon, de flétan et de morue, saumon, jaune d’œuf, maquereau et sardines, champignons, foie de veau et beurre essentiellement.

    - Aussi faut-il faire appel à des suppléments et choisir ceux qui contiennent de la vitamine D3 , parce que celle-ci est deux à trois fois plus biodisponible que la vitamine D2 ( en magasins « bio » ou en pharmacie, opter de préférence pour des solutions huileuses et une prise en gouttes  journalières )

    On estime que le corps utilise 5000 UI de vitamine D3 par jour. Pour maintenir des taux de calcifédiol supérieurs à 30 ng/mL, il est nécessaire d’ingérer 1000 UI de vitamine D3 par jour.

La protection contre le cancer du sein s’observe à des taux de 25(OH)D supérieurs à 52 ng/ml. Comment les obtenir ? En consommant 2000 IU/jour et, à partir de mars-avril, pour les personnes de l’hémisphère nord, en s’exposant environ 12 minutes par jour au soleil de la mi-journée (ce qui est l’équivalent d’une consommation orale de 3000 UI de vitamine D3).[15]

Des chercheurs réunis récemment à Lausanne ont recommandé, en prévention des maladies osseuses, de maintenir une concentration de 25(OH)D supérieure à 30 ng/mL (75 nmol/L) et estimé qu’il faut pour cela recevoir 800 à 1000 UI de vitamine D par jour, soit 4 à 5 fois plus que ce qui est aujourd’hui conseillé par les autorités sanitaires françaises à un adulte.[16]

Armin Zittermann, un chercheur de l’université de Bochum (Allemagne) estime qu’il est nécessaire de consommer 2000 UI de vitamine D chaque jour en hiver pour prévenir les maladies cardiovasculaires.

Le site Nutrition.fr recommande de viser des taux compris entre 30 et 60 ng/mL. Pour cela, l’apport conseillé par ce site aux adultes est de 1000 UI par jour lorsqu’on ne s’expose pas au soleil.

    Bon à savoir : 10 μg = 400 UI et souvent la posologie conseillée sur le produit correspond à un apport de 400 UI, il vous faudra donc multiplier la dose conseillée par 2,5 pour obtenir les 100 UI nécessaires